De temps en temps
D'où vient le sentiment
De crever d'infortune
De temps en temps
D'où vient le filament
Qui lie chaque lacune
A chacun sa place
La vie nous lasse
De sa vie.
De temps en temps
D'où vient le déclinement
D'un passé de grisaille
De temps en temps
Que fait le châtiment
De celui qui tenaille
A chacun sa place
La vie nous encrasse
De sa lie,
Mouchoirs garnis
Bouquins flétris
De rêves insensés
Bilans dorés
Croix chamarrées
De rêves fous
Essuie tes pieds
Sur la paillasse usée
Du pardon
Essuie ton nez
Dans le mouchoir troué
Des cochons
De temps en temps
D'où vient ce ronflement
De moteurs mal graissés
De temps en temps
D'où vient ce sifflement
De flibustiers rouillés
A chacun sa place
La vie nous encrasse
De sa lie,
(Texte : Christian Decamps)
Editions CHAPPELLDes coquillages
De longs voyages
Rapportés par mon bien-aimé
Rapportés par mon bien-aimé
Rapportés par mon bien-aimé
Par mon bien-aimé
Par mon bien-aimé
Par mon bien
Par mon bien
Par mon bien-aimé
Je me promènerai
Le long de la vallée
Aux côtés de mon bien-aimé
Aux côtés de mon bien-aimé
Aux côtés de mon bien-aimé
De mon bien-aimé
De mon bien-aimé
De mon bien
De mon bien
De mon bien-aimé
Puis quand je reviendrai
Je vous dirai
Celui qui va me marier
Celui qui va me marier
Celui qui va me marier
Va me marier
Va me marier
Marier
Marier
Va me marier.
Quand le temps passe
L'amour vous lasse
Je n'aurai plus de bien-aimé
Je n'aurai plus de bien-aimé
Je n'aurai plus de bien-aimé
Plus de bien-aimé
Plus de bien-aimé
Bien-aimé
Bien-aimé
Plus de bien-aimé